La montre suisse est un repère mondial.
Si vous cherchez des marques de montres suisses, l’enjeu n’est pas seulement de connaître des noms : il s’agit de comprendre ce que chaque maison défend (style, mouvement, finitions, fiabilité, service, rareté) afin de choisir un garde-temps cohérent avec votre usage et vos attentes. Dans ce guide, vous trouverez des critères concrets, des exemples de marques (sans parler de prix), et des points de vigilance pour acheter, vendre ou faire rechercher un modèle en toute sérénité.
Chez Dreyfuss Mayet, fondé par Victor Dreyfuss et Camille Mayet, nous opérons depuis la Suisse (siège et bureaux à Verbier, avec une activité dans toute la Suisse, notamment à Genève, et à l’international). Notre spécialité : l’achat, la vente et le courtage de montres de luxe neuves ou presque neuves, avec une approche discrète, réactive, et un contrôle d’authenticité systématique avant livraison.
Pourquoi les marques de montres suisses font référence
Le label “Swiss Made” : un cadre légal (pas un slogan)
“Swiss Made” n’est pas une simple mention marketing : c’est une désignation encadrée. Depuis le 1er janvier 2017, l’ordonnance “Swiss Made” a été renforcée : pour qu’une montre soit marquée “Swiss Made”, une part minimale de la valeur/couts de fabrication doit être générée en Suisse (et la conception technique doit également y être réalisée), avec des exigences maintenues sur le mouvement, l’emboîtage et le contrôle final en Suisse. (fhs.swiss)
Un poids industriel mesurable (exports, volumes, marchés)
La Suisse reste un centre névralgique de l’horlogerie : selon la Fédération de l’industrie horlogère suisse (FH), les exportations horlogères suisses ont totalisé 26,0 milliards CHF en 2024 (en recul par rapport à 2023). (fhs.swiss)
Sur 2025, la FH indique des exportations de montres à 24,4 milliards CHF et un volume d’environ 14,6 millions de montres exportées. (fhs.jp)
Un écosystème unique : métiers, vallées et “capitaux horlogers”
Quand on parle de marques suisses, on parle aussi de territoires et de savoir-faire : Genève (tradition de haute horlogerie et de certifications), la Vallée de Joux (grandes complications), La Chaux-de-Fonds / Le Locle (cœur historique de production). Le résultat : une densité de compétences (terminaison, assemblage, réglage, micro-mécanique) difficile à égaler.
Panorama : comment “lire” les marques suisses sans se perdre
1) Grandes manufactures historiques
Ces maisons misent sur la continuité, la maîtrise des calibres (souvent “maison”), l’esthétique durable et un langage horloger classique. On y retrouve fréquemment des codes comme la sobriété, la pureté des cadrans, et des finitions très contrôlées (anglages, côtes, perlage, gravures selon les pièces).
- Haute horlogerie classique : Patek Philippe, Vacheron Constantin, Breguet, Blancpain.
- Grandes maisons polyvalentes : Jaeger-LeCoultre, IWC Schaffhausen, Omega, Longines.
2) Icônes sport-chic et tool-watches
Ces marques sont souvent choisies pour leur identité forte, leur robustesse, leur lisibilité, et des collections “pilotes” devenues iconiques (plongée, course, aviation, exploration). Ici, le design et l’usage prennent souvent le dessus, sans exclure la performance technique.
- Rolex, Audemars Piguet, TAG Heuer, Zenith, Hublot.
3) Indépendants et ateliers contemporains
Les indépendants (au sens large) attirent les collectionneurs qui recherchent une vision singulière : architectures de mouvements originales, finitions très expressives, petites séries, et parfois des solutions mécaniques atypiques. Le “choix” est alors autant artistique que technique.
- Exemples souvent cités : F.P. Journe, MB&F, Greubel Forsey, De Bethune, Urwerk, H. Moser & Cie, Kari Voutilainen, Laurent Ferrier, Czapek.
Bien choisir : les critères concrets (au-delà du nom sur le cadran)
Définir votre usage réel
Un bon choix commence par une question simple : quand et comment allez-vous la porter ? Une montre “de tous les jours” ne répond pas aux mêmes contraintes qu’une pièce de collection portée ponctuellement. Pensez : confort au poignet, lisibilité, résistance au rythme de vie, polyvalence (bracelet/acier/cuir), et cohérence avec votre style.
Mouvement : ce qu’il faut regarder (sans jargon inutile)
- Automatique (se remonte au porté) vs manuel (rituel, souvent plus “puriste”).
- Calibre manufacture vs calibre éprouvé (certaines marques excellent aussi en optimisant des bases très fiables).
- Finitions : un même niveau de précision peut coexister avec des niveaux de finition très différents (et c’est souvent là que “l’horlogerie” se voit).
- Facilité de maintenance : disponibilité des pièces, réseau de service, et clarté du suivi.
Complications : choisir utile (ou passionnel, mais assumé)
Une complication est une fonction additionnelle (date, chronographe, GMT/second fuseau, calendrier annuel/perpétuel, répétition minutes, tourbillon, etc.). Pour bien choisir, cherchez l’équilibre entre : lisibilité, utilité et plaisir mécanique. Une complication très impressionnante mais peu lisible au quotidien peut finir au coffre plus que prévu.
Certifications et labels : à quoi servent-ils vraiment ?
Les certifications ne remplacent pas l’œil, mais elles apportent des repères objectifs (précision, résistance au magnétisme, contrôles sur la montre finie, provenance). Elles sont particulièrement utiles pour comparer deux montres à philosophie proche.
Tableau de repères : certifications horlogères courantes (Suisse / Genève)
Label / certificationCe qui est testé / garanti (en pratique)Point clé à retenirCOSC (chronomètre)Tests de précision selon ISO 3159, avec mesures sur plusieurs jours, en positions et températures différentes (mouvement ou montre selon cas).Repère de précision reconnu ; tolérance typique communiquée : -4/+6 s/j pour un chronomètre. (old.cosc.swiss)METAS “Master Chronometer”Certification sur la montre terminée : étanchéité, performance chronométrique, résistance aux champs magnétiques, réserve de marche (process METAS N001).Approche “usage réel” (montre finie) + forte emphase sur le magnétisme. (metas.ch)Poinçon de GenèveExigences de provenance genevoise, contrôle des composants/finitions, et vérifications de fiabilité (fonctions, étanchéité, précision, réserve de marche).Un sceau historique (depuis 1886) lié à Genève et à la bienfacture. (timelab.ch)OC+ (Observatoire Chronométrique de Genève)Label plus exhaustif : inclut ISO 3159 + étanchéité, résistance au magnétisme, réserve de marche.Un repère “laboratoire” genevois, au-delà de la seule précision. (timelab.ch)
À noter : le COSC a annoncé une évolution de ses standards, avec un projet de certification plus stricte (“Super-COSC”) annoncée pour septembre 2026 selon la presse spécialisée. (ft.com)
Marques de montres suisses : exemples par “profil” (sans parler de prix)
Vous cherchez une montre “icône”, polyvalente et intemporelle
Regardez du côté des marques dont les lignes traversent les décennies avec peu de rupture : elles misent sur la cohérence, la lisibilité et une identité immédiatement reconnaissable. Ce sont souvent de bons choix si vous voulez une montre “signature”, facile à porter et à faire entretenir.
- Rolex, Omega, IWC Schaffhausen, Jaeger-LeCoultre.
Vous privilégiez la haute horlogerie traditionnelle (finition, classicisme, complications)
Si votre plaisir vient de la mécanique visible (finitions, architecture, tradition des complications), ciblez les maisons où la bienfacture est un langage en soi. L’expérience est autant “au loupe” qu’au poignet.
- Patek Philippe, Vacheron Constantin, Breguet, Blancpain.
Vous voulez un design fort, contemporain, parfois audacieux
Certaines marques suisses revendiquent un design clivant, une lecture plus “architecturale”, et une esthétique sportive ou conceptuelle. Idéal si vous cherchez une pièce expressive (et pas seulement “classique”).
- Hublot, Audemars Piguet, Zenith, TAG Heuer.
Vous aimez les pièces rares, pointues, et l’horlogerie d’auteur
Les indépendants sont souvent choisis pour la singularité : tirages plus confidentiels, solutions mécaniques originales, finition très personnelle. C’est un univers où le courtage et le réseau font souvent la différence pour trouver la bonne référence au bon moment (et dans le bon état).
- F.P. Journe, MB&F, Greubel Forsey, De Bethune, Urwerk, Kari Voutilainen, Laurent Ferrier, H. Moser & Cie, Czapek.
Neuf, “presque neuve”, vintage : quelle stratégie pour une montre suisse ?
Neuf ou “presque neuve” : clarté, traçabilité, sérénité
Pour beaucoup d’acheteurs, le meilleur compromis est une montre neuve ou presque neuve : on conserve l’expérience (état, комплект/écrin, papiers quand disponibles selon les cas, cohérence d’ensemble) tout en visant un choix très maîtrisé. C’est aussi un terrain idéal pour une démarche d’authentification et de contrôle avant livraison.
Vintage : charme, patine… et exigences accrues
Le vintage est passionnant, mais demande plus de méthode : cohérence des composants, historique, éventuelles restaurations, état du cadran/aiguilles, et qualité de la révision. Ici, l’expertise et la transparence documentaire sont centrales, car deux pièces “identiques” sur le papier peuvent être très différentes en réalité.
Notre conviction : une grande marque ne suffit pas. Ce qui compte, c’est la justesse du choix (usage, état, cohérence, authenticité) et la qualité de l’accompagnement.
Le rôle d’un spécialiste : sécuriser l’achat, la vente et la recherche de modèles rares
Dans le segment le plus prestigieux et exclusif de l’horlogerie contemporaine, l’enjeu est souvent la discrétion, la réactivité et la fiabilité de l’exécution : vérifier, documenter, et livrer sans friction.
- Achat : sélection rigoureuse, contrôle d’authenticité, écrins et certificats quand disponibles selon les pièces.
- Vente : évaluation précise, démarche sécurisée et confidentielle, accompagnement de bout en bout.
- Courtage : activation d’un réseau pour trouver une référence rare, une configuration spécifique, ou une pièce difficile à sourcer.
Dreyfuss Mayet a déjà vendu plus de 1 500 montres à travers le monde via son site et des plateformes spécialisées. Pour mieux nous connaître, vous pouvez consulter notre histoire et notre approche, découvrir une sélection sur le catalogue, ou accéder à la page vendre sa montre. Et si vous arrivez ici pour la première fois : accéder au site Dreyfuss Mayet.
Pour aller plus loin : quelques références fiables (à lire avec esprit critique)
- Statistiques officielles des exportations horlogères suisses (FH). (fhs.swiss)
- Cadre légal “Swiss Made” (Institut Fédéral de la Propriété Intellectuelle). (ige.ch)
- Repères COSC (chronomètre). (cosc.swiss)
- Certification METAS Master Chronometer. (metas.ch)
- TIMELAB / Poinçon de Genève (Genève). (timelab.ch)
- Fondation de la Haute Horlogerie (FHH) : mission et rôle. (hautehorlogerie.org)
FAQ : questions fréquentes sur les marques de montres suisses
Quelles sont les marques de montres suisses les plus fiables pour un usage quotidien ?
La “fiabilité” dépend autant de la conception que de l’entretien et de l’adéquation à votre usage. Pour un quotidien réel, privilégiez une marque qui offre un bon réseau de service, une construction éprouvée, et une excellente lisibilité. Des certifications peuvent aussi aider : un chronomètre (COSP/ISO 3159) donne un repère de précision, tandis qu’une certification sur montre finie (comme METAS) insiste aussi sur la résistance au magnétisme et d’autres critères liés à l’usage. (cosc.swiss)
“Swiss Made” suffit-il pour garantir la qualité d’une montre suisse ?
“Swiss Made” est un cadre légal utile, mais ce n’est pas une note de qualité unique. Il impose notamment des exigences de valeur générée en Suisse et de réalisation de la conception technique en Suisse (règles renforcées depuis 2017), mais il n’exprime pas à lui seul le niveau de finition, la précision finale, ni la qualité du service après-vente. Pour affiner, regardez l’exécution réelle (finitions, réglage), les certifications (COSC, METAS, Poinçon de Genève), et la réputation de la maison sur le long terme. (ige.ch)
Comment reconnaître une “vraie” marque de haute horlogerie suisse ?
La haute horlogerie se reconnaît rarement à un seul critère. On la retrouve dans l’exigence de finitions, la cohérence esthétique, le niveau de maîtrise des complications, et la capacité à tenir un standard élevé de production et de service. Des institutions jouent aussi un rôle culturel et pédagogique : la Fondation de la Haute Horlogerie (FHH), fondée en 2005, se positionne comme une fondation d’intérêt public de référence et de neutralité sur les sujets liés à l’horlogerie, avec une mission de diffusion de la culture horlogère. (hautehorlogerie.org)
À quoi servent les certifications comme COSC, METAS ou le Poinçon de Genève ?
Elles servent à transformer des promesses en critères vérifiés. Le COSC (chronomètre) atteste une performance de précision selon des tests normalisés (positions, températures, durée), et communique une tolérance de référence (souvent citée à -4/+6 secondes/jour). METAS “Master Chronometer” s’intéresse à la montre terminée et inclut notamment résistance aux champs magnétiques, étanchéité, réserve de marche. Le Poinçon de Genève ajoute une dimension de provenance genevoise et de bienfacture, avec des contrôles de fiabilité. (old.cosc.swiss)
Et maintenant ?
Si vous souhaitez acheter une montre suisse neuve ou presque neuve, trouver une référence rare via courtage, ou vendre une pièce en toute confidentialité, Dreyfuss Mayet peut vous accompagner de manière personnalisée. Explorez notre sélection, consultez le service de vente, ou découvrez notre histoire pour comprendre notre méthode et notre niveau d’exigence.


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